Dans le cadre de la SAE 101 – Audit d’un site web, réalisée au premier semestre du BUT MMI, j’ai conduit un travail individuel entre octobre et décembre, à l’IUT de Corte. L’objectif était de mener un audit complet du site naya.tech. Ce projet visait avant tout à comprendre le positionnement stratégique d’une entreprise du numérique, en analysant à la fois la qualité de son interface en ligne et l’efficacité de sa communication digitale. Ce travail m’a offert une vision d’ensemble de son environnement économique, technologique, socioculturel et médiatique, tout en me permettant d’évaluer l’ergonomie, l’accessibilité, l’architecture de l’information et la visibilité numérique de l’entreprise.
Tout au long de cette SAE, j’ai travaillé en totale autonomie : de la recherche initiale à la rédaction finale du rapport. J’ai d’abord mené une étude globale de l’entreprise, en m’intéressant à ses valeurs, son marché et ses concurrents. J’ai ensuite utilisé diverses grilles d’audit ainsi que plusieurs outils (comme PageSpeed Insights ou des extensions SEO) pour analyser la structure du site, son accessibilité et sa facilité d’utilisation. Le résultat de ce travail a pris la forme d’un rapport structuré, appuyé par des captures d’écran et enrichi d’analyses critiques assorties de propositions concrètes d’amélioration.
Ce projet m’a permis de mettre en œuvre les compétences AC11.01, AC11.02 et AC11.03. J’ai su observer et comprendre l’organisation et son environnement, évaluer le site selon des critères professionnels, et analyser des données chiffrées pour mieux cerner le contexte socio-économique. Je retiens particulièrement ma rigueur, mon autonomie et la clarté dans la structuration du document. Toutefois, l’analyse statistique aurait pu être plus poussée. Avec le recul, j’aurais aimé intégrer davantage d’outils quantitatifs, comme Google Analytics ou des solutions d’accessibilité plus pointues. Enfin, proposer une version interactive du rapport aurait apporté une dimension plus engageante pour le lecteur.
Dans le cadre de la SAE 102 – Stratégie de communication, menée au premier semestre du BUT MMI, j’ai réalisé un travail individuel entre octobre et décembre, autour de la Corsica Games Week. Mon objectif était de bâtir une stratégie de communication complète pour cet événement vidéoludique régional, afin d’en faire un temps fort pour les habitants tout en valorisant l’identité culturelle corse. Ce projet m’a permis d’explorer la construction d’un plan de communication global, d’appliquer la méthode SMART pour définir des objectifs précis, d’identifier clairement les publics visés, et de choisir les canaux de diffusion les plus pertinents. Il reflète concrètement l’acquisition de la compétence AC11.05 – Identifier les cibles, en mobilisant des critères démographiques, géographiques, culturels et socio-économiques dans chaque action pensée.
Tout au long de ce projet, j’ai travaillé de manière autonome, en suivant une démarche rigoureuse. J’ai commencé par étudier les différents segments de publics potentiels : les jeunes adultes de 18 à 35 ans, les familles locales, ainsi que les passionnés de rétrogaming âgés de 25 à 50 ans. Pour chaque groupe cible, j’ai identifié leurs attentes, les canaux qu’ils privilégient (comme TikTok, Instagram, Facebook ou encore la presse locale), ainsi que les leviers susceptibles de les engager (tournois, concours, ateliers pour enfants, valorisation de créateurs corses). J’ai ensuite défini une série d’objectifs concrets et mesurables, rédigé un message principal clair, choisi un ton spécifique à chaque audience (familial, ludique, chaleureux), et structuré un plan d’actions opérationnel, réparti avant, pendant et après l’événement.
Ce projet m’a permis de travailler concrètement la compétence AC11.05 – Identifier les cibles. J’ai su repérer différents publics en m’appuyant sur des critères démographiques, géographiques, culturels et socio-économiques, et adapter la stratégie en fonction. Je retiens comme points forts ma bonne organisation, la clarté dans le ciblage et la cohérence des propositions. En revanche, je pourrais améliorer le suivi des actions, en ajoutant plus d’indicateurs de résultats. Si c’était à refaire, je préparerais mieux la communication imprimée (affiches, flyers) et je prévoirais des actions pour garder le lien avec le public après le festival.